Donner la vie pour réparer la Vie

img_bebe4Il ne s’agit pas ici de parler d’un enfant de substitution qui serait uniquement considéré, malheureusement pour lui, comme un remplaçant d’un aîné disparu  dû à ses parents éplorés, aimé lui.

La réparation dont il est question est celle de notre relation à la Vie, à titre d’ultime étape et de concrétisation finale faisant suite à la digestion de toutes nos blessures de femmes transcendée dans ce don de vie à un nouvel être affranchi de nos casseroles.

Plus que la production physiologique d’un nouvel être humain par un autre, la grossesse ainsi conscientisée marque notre participation volontaire à l’avancée de la Vie, marque également la libération de notre lien au vivant des ombres du passé.

Amandine Roy.

(juillet 2014)

Un petit caillou blanc après l’autre

petis-cailloux-blancsLa confiance est tellement longue à obtenir, tellement compliquée à maintenir et jamais totale en plus, qu’il peut paraître plus simple de consulter quelqu’un d’autre que de se fier à ses propres informations.

Pourtant il faut bien en passer par là, et personne, quelles que soient ses bonnes intentions ou sa malhonnêteté pour certains, ne saurait faire ce chemin à votre place.

La subjectivité n’est pas votre ennemie, elle fait partie de votre humanité. Inutile de l’ériger en Epée de Damoclès. Il est plus judicieux de la considérer comme un garde-fou vous obligeant chaque jour à être conscient que vous devez rester vigilant pour favoriser l’objectivité.

Ne vous rabaisser pas non plus du fait d’une confiance qui ne soit pas totale. C’est une réaction saine qui prouve que vous n’avez pas peur de vous remettre en question.

Ce n’est pas un problème.

De toute façon la confiance ne se décrète pas, elle se construit.

Alors un jour après l’autre, un petit caillou blanc après l’autre, ça suffit. Ne vous mettez pas la pression.

Retenez seulement que lorsque quelque chose se vérifie vous devez le prendre en compte, l’admettre, même si ce constat est troublant ou dérangeant au premier abord. Seulement ça.

Dans le temps il arrivera un moment où vous vous apercevrez que ce réflexe vous est plus facile. Plus tard encore, il arrivera un moment où cela sera devenu un automatisme et la question de la confiance ne se posera plus.

Vous avez juste besoin d’être honnête avec vous-même.

Amandine Roy.

(juin 2013)

Ne pas confondre la douleur de l’absence avec la personne défunte

fleur_08Cela peut paraître simplet mais c’est un classique tellement récurrent que j’insiste à nouveau sur ce point.

Des personnes plongées dans une grande douleur suite au départ d’un proche, paradoxalement, s’accrochent à cette douleur comme si c’était la dernière chose qui leur restait de ce proche. Cette confusion illusoire et pas toujours consciente entre la douleur de l’absence et le proche disparu fait qu’ils auraient l’impression d’être abandonnés une seconde fois s’ils laissaient diminuer puis partir la douleur. De plus l’impression au moins aussi illusoire de trahir et de ne plus aimer assez en ne souffrant plus va de pair.

Il n’y a pas d’abandon puisqu’ils sont toujours vivants, différemment certes mais toujours vivants.

Et il n’y a aucune raison légitime de prolonger la douleur, je n’ai rencontré aucun défunt qui le souhaite à ses proches.

Bien sûr je ne cherche pas à faire la morale à toutes les personnes en deuil, la douleur initiale inhérente à la perte d’un être cher est très compréhensible, je dis juste qu’il n’y a aucune obligation de quelque nature que ce soit d’y rester définitivement.

Vous avez le droit de passer le cap.

Amandine Roy.

(avril 2013)

Non mais, c’est qui le patron ?

PAPAVER GENUS·         La peur de perdre sa crédibilité auprès de son patron, de son conjoint, de sa mère, du reste de la famille, des voisins, du concierge, du facteur, de la cousine du petit frère de la tante de celui qui habite au 61

·         La peur de manquer

·         La peur d’être fou dès qu’il se passe quelque chose pas officiellement étiqueté« NORMAL »

·         La peur de la maladie, antichambre de la mort, et de tout ce qui s’y rattache

·         La peur de traverser sur le passage piéton

·         La peur de rater son gâteau devant la belle-mère

·         La peur des prochaines conneries des enfants qui vont vous coûter ou vous mettre la honte

·         La peur de louper son examen

·         La peur de se faire plaquer

·         La peur que Lambert obtienne la promotion si longtemps attendue à votre place

·         La peur que le moustachu libidineux qui approche choisisse comme par hasard de s’assoir auprès de vous

·         La peur de louper son métro, son tram ou son bus TOUS LES JOURS !!!

·         La peur d’être plus petit dans son pantalon que ce vantard Johnny

·         La peur de l’enfer

·         La peur  du noir

·         La peur de s’endormir le soir

·         La peur de ne pas se réveiller

·         La peur de son supérieur hiérarchique

·         La peur d’être enceinte

·         La peur de ne pas pouvoir apercevoir sa star préférée après l’avoir attendu toute une nuit au pied de son hôtel

·         La peur d’avoir moins d’amis que Tata Marguerite sur Facebook

·         La peur de dire oui devant Monsieur Le Maire

·         La peur d’avoir acheté une voiture d’occasion toute pourrie

·         La peur de ne jamais remarcher

·         La peur de vieillir

·         La peur de s’apercevoir qu’on n’est jamais devenu la MEGASTAR qu’on est persuadé d’être

·         La peur de perdre un être cher

·         La peur que son entreprise se casse la figure

·         La peur de ne pas avoir de pommes cette année

·         La peur de se faire licencier

·         La peur du gros chien noir de la maison qui fait l’angle

·         La peur que les parents apprennent qu’on n’est pas, ou pas que, hétéro

·         La peur des coups………………

Amandine Roy.

(mai 2012)

Entre sourire et agacement

fleur rose color green (1)Lorsque les personnes comprennent que pour leur avenir comme pour les contacts avec les défunts je n’ai pas besoin de support car je canalise directement j’ai souvent droit à des réactions du genre : «Mais comment vous pouvez être sûre de qui vous parle ? »« Oh là là, c’est dangereux !!! ». C’est gentil de s’en soucier, la réaction est saine. Sauf qu’après presque 20ans de pratique, je sais un peu comment ça marche. Une bonne fois pour toute lors d’un contact avec un défunt c’est le défunt qui s’exprime. A défaut s’il n’en a pas la force ses guides ou les miens pallient et me transmettent les informations pour les proches. Et dans le cadre d’une consultation prédictive ce sont mes guides qui s’expriment, en plus des ressentis, des flashs, etc…  La question suivante tourne autour de : « Qui c’est vos guides ? »« Comment vous pouvez être sûre de leurs informations ? ». Sincèrement vous croyez que je vais vous fournir leurs CV ? Une consultation ce n’est pas un entretien d’embauche.  De plus au-delà de mon expérience il faut être conscient que lorsque j’ai été confronté à cette autre partie de moi j’étais en fac de sciences (Maths et Phys), une caricature du rationalisme primaire. Alors les pauvres ils en ont bavé avec moi. Je les ai testé, retesté, ultra testé, et quand j’avais fini je recommençais.  Ils ont fait leurs preuves depuis longtemps. Alors inutile d’avoir peur ou de se lancer dans les questions « Est-ce que.. ?»« Est-ce que… ? ». Ces questions-là je m’en suis longuement et assidûment chargées il y a des années.

Amandine Roy.

(mars 2012)

In spiritum

p10805862On m’a rappelé récemment que le mot« inspiration » vient de cette expression latine qui signifie littéralement « l’esprit en soi ». Qu’il s’agisse d’une forme de communication avec la part la plus spirituelle de notre être ou d’un coup de pouce bien intentionné de personnes non physiques ayant autrefois exercé dans votre domaine, le principe est assez clair. C’est limite une question de bon sens.

Les artistes et les chercheurs quels que soient leurs modes d’expression ou leurs domaines d’expertise bénéficient de cette inspiration. Et comme ce mot est politiquement correct, pas troublant pour deux sous, l’honneur est sauf et l’on peut égotiquement s’attribuer la paternité et donc la totalité des mérites… au lieu de dire MERCI !!! Mais l’on peut se fourvoyer aussi de bonne foi, si j’ose le dire. De fait pendant 18 ans je me suis crue très inspirée, seulement inspirée sans être consciente de ce que cela voulait dire.

Ce mot « inspiration » est une sorte de mauvais camouflage des temps modernes pour toute forme de communication non physique, un arbre qui cache la forêt et derrière lequel certains se planquent hypocritement alors que d’autres aveuglés par leur déni ne voient même pas la forêt.

Tant d’agressivité et d’ignorance en découle…

Amandine Roy.

(janvier 2012)

Comment savons-nous que nous sommes morts ?

0030b9c5Le dossier du mensuel « La Recherche » de ce mois de novembre commence par ces mots : « mort et conscience se chassent et s’excluent réciproquement », citation de Vladimir Jankélévitch, Déjà là, je ne suis pas d’accord.

Le corps physique n’est qu’un véhicule temporaire, une sorte de vêtement, pour ce qui constitue la réalité de notre être.

Le corps physique n’est pas la réalité de notre être.

Nous l’utilisons, nous l’habitons, pendant un certain temps, que ça.

Ensuite, pas besoin d’attendre d’être décédé pour s’éloigner de ce vêtement matériel, interface nécessaire pour agir et expérimenter dans le monde physique.

Les sorties hors du corps, ils croient que c’est quoi ?

Et les NDE ?

Ces derniers temps, encore, j’ai eu l’occasion de constater qu’une personne en fin de vie, du fait de la dégradation du corps physique, des médicaments, ou autre, passe de plus en plus de temps encore de son corps, encore reliée par la fameuse corde d’argent. Une personne qui est partie il y a seulement quelques jours est venue me dire au revoir il y a plusieurs semaines, évidemment sans son corps physique. C’est pour ça, qu’en tant que médium il arrive régulièrement que j’explique que l’âme s’était dégagée avant le dernier souffle. La mort dans ces cas précis consiste en la rupture de la corde d’argent qui marque la rupture définitive de la réalité de l’être avec ce qui lui a été utile quelque temps, ou plus longtemps, le corps physique.

Sans vouloir porter atteinte à l’auteur de cette citation, celle-ci est hors-sujet.

La partie du dossier qui m’a le plus intéressée est celle sur les frontières mouvantes de la mort.

Les grandes améliorations des techniques de réanimation ont obligé depuis les années 60 à réviser plusieurs fois les critères médicaux physiologiques, ainsi que le délai d’attente, permettant de déclarer officiellement le décès d’une personne, comme s’il pouvait y avoir plusieurs sortes de mort physique…

L’auteur de l’article rappelle qu’aujourd’hui nous en sommes à un stade où se multiplient les « états où l’on n’est pas encore mort, mais pas non plus en vie ».

Les conséquences sont concrètement dramatiques pour les services de greffe et les personnes qui en attendent une. Et en même temps, qui aurait envie de se faire prélever sans auparavant être réellement mort physiquement ? Et la culpabilité des proches…

Bonjour le choix de Salomon !…

Circonstance aggravante, si vous me permettez l’expression, l’hypothermie thérapeutique maintenant développée, pour certains cas spécifiques, permet de refroidir le corps jusqu’à « suspendre le métabolisme, surtout le métabolisme cérébral, pendant quelques heures », pour mieux soigner.

Où donc qu’elle est la conscience pendant que le cœur ne bat plus ?

Ce contexte complexifié a engendré un nouvel axe de recherche : « traquer les signes de la conscience », avec cette question obsédante : « comment être sûr qu’une personne est vraiment dans un état végétatif ? »

Vive les techniques d’imagerie de pointe !

C’est en observant les réactions et les absences de réactions cérébrales à divers stimuli, que des chercheurs mettent au point des processus d’investigation visant à détecter « des patients en état de conscience minimale », parmi les patients que l’on « croyait en état végétatif ».

Tout le monde peut comprendre l’intérêt de cette distinction.

Le point qui personnellement m’inquiète est que ce diagnostic individuel est réalisé par un logiciel appelé « Comasoft ».

Imaginez des hackers en train de le bidouiller…

Vous trouverez également dans ce dossier des statistiques édifiantes sur la fin de vie en France, et un article sur les premières sépultures révélant une conscience de sa propre fin, et d’un au-delà.

Le dossier est très instructif et accessible, indépendamment de la citation en préambule de Jankélévitch que je trouve maladroite. Elle ne retire rien au reste.

Vous pourrez encore trouver ce mensuel demain dans toutes les bonnes crémeries, alors bonne lecture à vous.

Amandine Roy.

(27/11/2014)

« Comment notre cerveau perçoit le monde », La Recherche N°=477, juillet-août 2013

Comment-le-cerveau-percoit-le-monde--La-Recherche-N--477-Comme vous pouvez le constater sur l’image il s’agit du titre du principal dossier du dernier numéro du bimensuel La Recherche.

Depuis longtemps j’explique, encore et encore, que les capacités malheureusement qualifiées d’extrasensorielles, entre autres la médiumnité, ne sont que des capacités naturelles. D’ailleurs il serait plus juste de parler de sensitivité car ce ne sont après tout que des sens plus affûtés que la moyenne. Et voilà qu’une revue de vulgarisation scientifique se propose de faire le point à ce sujet, allons-y !

La première bonne surprise a été de constater que le modèle « Aristote », plus de 2000 ans d’âge tout de même,  est enfin officiellement obsolète. Nous avons officiellement plus de cinq sens. Et la nouvelle définition, sans vouloir faire de jeu de mots, est plus sensée :

« Le sens est un procédé par lequel un stimulus environnemental est perçu par un organe sensoriel, transformé et conduit sous forme d’influx nerveux au cerveau où il est interprété ».

Ils ajoutent des sens supplémentaires : « sens de l’équilibre », « sens proprioréceptif », « sens de l’effort », « sens de la perception du temps »… (Liste non clause)

Autre chose amusante, il est confirmé que notre cerveau traduit en accéléré de manière anticipée choisissant toujours l’option la plus simple et la plus probable à partir des connaissances déjà acquises et des convictions déjà présentes sans bénéficier de toute les informations réelles. Il bouche les trous avec ce qu’il a déjà en rayon. On ne saurait mieux expliquer notre faculté si humaine à s’enferrer encore et toujours dans la même direction tant que l’on est pas conscient de notre capacité forte à l’auto enfermement. Ce n’est pas pour rien que l’on parle de détricoter nos schémas de fonctionnement pour être réellement libres de nos opinions et de nos choix.

Pour dire à quel point cela commence tôt, le « raisonnement probabiliste » du nourrisson a été étudié et dès l’âge de 5 mois « le bébé montre une conscience perceptive proche de celle des adultes ». Cela laisse coît…

Ils parlent aussi de « réalité reconstruite » en précisant « Nous ne percevons pas le monde tel qu’il est, mais tel que le cerveau se le représente », ce qui confirme le fossé entre la réalité que certains décrètent être la seule, et la réalité tout court.

Après ils dérapent…

J’ignore si c’est pour compenser ce qu’ils expliquent par ailleurs, ou si c’est pour s’excuser d’avoir osé, le fait est qu’il y a un virage à 180° dans la suite du dossier, celle concernant les origines des hallucinations.

Ils affirment, je cite : « entre 5% et 10% d’entre nous ont, au moins une fois dans leur vie, vécu des hallucinations ». Au vu de tout ce que j’entends en consultation ce petit chiffre me fait rigoler. Le comble est qu’ils affirment également qu’elles ont pour origine des anomalies cérébrales… Allez, tout le monde sa petite camisole !!!

Et le florilège continue : « trouble de la source », « modèle d’erreur de l’attribution externe », « trouble de la distinction soi/non soi ». Le dernier est mon préféré. Qu’ils commencent donc par expliciter leur définition du « soi », chacun ou presque ayant la sienne nous allons pouvoir nous amuser un bon moment.

N’auriez-vous pas une légère impression d’incohérence entre ces deux parties ?

C’est un souci très récurrent chez ces messieurs dames les scientifiques. Les quelques-uns osant faire un pas en avant filent direct à Canossa, se dépêchant de faire deux pas en arrière, pour ne pas être celui ou celle qui dérange les « bien-pensants » de leur communauté.

Vous n’êtes pas obligés de me croire sur parole.

Cette revue doit être disponible dans toutes les bonnes crémeries, libre à vous de vous faire votre propre opinion.

Amandine Roy.

« L’invention du temps », Les Cahiers de Science & Vie

Les-Cahiers-de-Science---Vie---L-invention-du-tempsVoici un hors-série des plus intéressants surtout en cette période pseudo apocalyptique.

Je suis agréablement étonnée de voir à quel point il est complet et pédagogique. La rédaction reprend l’historique de la question de la définition du temps avec d’abord plusieurs sujets sur le temps observés puis sur le temps fabriqué et enfin sur le temps mesuré. Il me semble crucial de rappeler surtout aujourd’hui que le temps tel qu’il est communément admis n’est qu’une convention qui n’a de valeur que parce que maintenant elle est mondialement reconnue. Il n’est que de préciser que le calendrier chrétien n’a pas toujours été l’unique étalon de référence, et même qu’il y a eu plusieurs calendriers chrétiens, pour rappeler la fragilité de ce qui n’est qu’une convention.

Vous trouverez également à la fin de ce hors-série une interview pour le moins pertinente d’Etienne Klein sur les dernières évolutions de la conception du temps.

Je ne connaissais pas ce scientifique au CV rutilant. Ses réponses constituent à mon sens une bonne approche pour comprendre l’évolution des enjeux autour de ce thème. Déjà il ne propose pas une définition du temps mais une anti définition basée sur la loi de causalité, c’est plus juste,  tout en reconnaissant que cette référence de la loi de causalité se trouve elle-même sur la sellette avec les recherches sur l’existence des antiparticules (Equation de Dirac).

« Soit les antiparticules existent et le principe de causalité est une loi de la nature. Soit elles n’existent pas et le principe de causalité n’est par conséquent qu’une lubie de notre entendement. »

Au vu de ce qui m’a été dit c’est plus compliqué que ça, mais au moins on avance sur le sujet. Et histoire d’enfoncer le clou il rappelle :

« On ne mesure jamais le temps directement, mais la durée entre deux instants. »

Surtout ne vous laissez pas impressionner ou intimider par des notions ou du vocabulaire dont vous n’avez pas l’habitude car ce serait dommage. Le sujet est fondamental et il est intelligemment traité. Pour les grands comme pour les moins grands ce magazine de vulgarisation est une bonne source.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas pour rien que j’en parle en ce jour du 21 décembre 2012. J’en ai plus qu’assez des déformations fatalistes et péremptoires sur ce changement de cycle. Le plus triste est de constater la peur, le désarroi et parfois la souffrance morale bien réels eux engendrés par cette effervescence alarmiste. Alors ne serait-ce que pour pouvoir argumenter ou aider à relativiser, au moins ça, voici une solution que vous pourrez trouver dans tous les points presses.

JOYEUSE NON FIN DU MONDE A TOUS !!!

Amandine Roy.

(décembre 2012)