Lorsqu’on vous force au dégoût…

eb081113-007-l750-h534-cLorsque les masquent tombent et que vous comprenez en direct lors d’un traquenard où l’on vous jette quasi directement des accusations fallacieuses à la figure qui révèlent à quel point les gens concernés se croient propriétaires de votre vie et de votre travail, et vous fliquent assidûment avec tout ce que cela implique d’intrusions de jugements et de critiques ; et qu’en plus après avoir clairement marqué votre volonté de couper les ponts par votre silence ces gens vous harcèlent pour vous donner des ordres… encore… que penseriez-vous d’eux ?

Amandine Roy.

Le Chez Toi, bar restaurant lounge rue St Laud à Angers

16-zoomUne fois n’est pas coutume, je voudrais vous parler d’un établissement pour lequel j’ai beaucoup d’affection. J’y ai écris la totalité de mon premier livre, et pas que. Bien qu’en hyper centre on y est au calme, confortablement assis et bien servi. Cela me surprend qu’il ne soit pas plus connu, plus couru.

Une bonne adresse comme celle-là, il faut la partager.

Peut-être à bientôt au Chez Toi.

Amandine Roy.

« Voyage en rêve lucide », Nexus N°=97, mars-avril 2015

Nexus N°=97 mars-avril 2015J’aime beaucoup ce bimestriel, son audace dans les sujets, et son sérieux dans leurs traitements. La preuve en est des articles sur des numéros précédents que vous pouvez toujours compulser sur le site.

Mais…

Ce n’est pas pour ça que je suis d’accord sur tout. Ce dossier est l’exemple type de ce qui m’agace beaucoup car tout y est mélangé, et il faut détricoter pour retrouver le fil, ou au moins sa direction, sans béquille, sans pathos, sans postulat erroné…

Commençons par le commencement.

Ce que l’on qualifie selon les écoles d’ « âme » ou « esprit », et qui est censé survivre après la mort physique dans ce qui est appelé de manière inappropriée « après-vie », ne survit pas. En fait il s’agit de la réalité de notre être, la vraie si vous me permettez ce mot, qui existait avant notre corps physique, qui cohabite avec notre corps physique en y étant imbriqué durant son temps de « vie », et qui, simplement, continue de vivre après puisque ce que l’on qualifie communément et maladroitement de mort ne concerne QUE le corps physique.

Le corps physique nous permet temporairement d’exprimer et d’expérimenter dans cette « dimension », là aussi maladroitement qualifiée de physique de manière exclusive.

Le corps physique a son importance et mérite sérieusement notre respect, mais il n’est que le prolongement utile et temporaire de la réalité de notre être.

Et pendant que ce corps physique est en stand-by, au ralenti, ensommeillé, nous, nous ne sommes plus submergés,  ni appesantis,  par les informations et les perceptions liées à ce corps physique endormi. Nous devenons mécaniquement plus disponibles pour les informations et les perceptions nous parvenant par nos sens autres que physiques.

Il peut même arriver, la plupart du temps sans que l’on n’en soit conscient, ni qu’on s’en souvienne clairement, que nous nous éloignions pour quelques instants fugaces, quelques minutes, voire pendant quelques heures, de ce corps physique endormi. Cet état nous permet entre autres, parfois, de parler en « face à face » avec l’un ou l’une de nos chers disparus sans l’obstacle dans ce cas précis du corps physique.

L’impression de réalité et non de rêve est très prégnante, et pour cause. Il s’agit bien de vécu, simplement celui-ci se passe sur un autre niveau de réalité.

Exit le « rêve lucide ».

Ensuite il y a ce qui est communément appelé « projection astrale »… Vous aurez deviné, ces mots m’agacent aussi.

Au-delà des mots il s’agit d’une pratique qui a été tellement prise au sérieux depuis longtemps, qu’il y a eu de nombreux « cobayes » ayant subi un entrainement intensif, y compris dans des programmes militaires… donc pas spécialement avoués.

Là encore, il n’y a pas de « rêve lucide » qui tienne.

Quant au fait de tout diriger, franchement je suis sceptique.

Si un jour j’ai l’occasion de prendre connaissance en détail, et des méthodes d’entraînement, et les résultats obtenus, je reviendrai peut-être sur mon scepticisme… mais bon on n’y est pas.

Il faut en finir avec cette marotte du rêve lucide, et appeler un chat un chat !!!

Vous ne me croyez pas ?…

Lisez-donc vous-même ce dossier, cet exemplaire de Nexus sera disponible pendant encore deux mois.

Maintenant que vous avez le contexte, vous pourrez vous faire votre propre opinion.

Amandine Roy.

Nexus N°=97, mars-avril 2015

Donner la vie pour réparer la Vie

img_bebe4Il ne s’agit pas ici de parler d’un enfant de substitution qui serait uniquement considéré, malheureusement pour lui, comme un remplaçant d’un aîné disparu  dû à ses parents éplorés, aimé lui.

La réparation dont il est question est celle de notre relation à la Vie, à titre d’ultime étape et de concrétisation finale faisant suite à la digestion de toutes nos blessures de femmes transcendée dans ce don de vie à un nouvel être affranchi de nos casseroles.

Plus que la production physiologique d’un nouvel être humain par un autre, la grossesse ainsi conscientisée marque notre participation volontaire à l’avancée de la Vie, marque également la libération de notre lien au vivant des ombres du passé.

Amandine Roy.

(juillet 2014)

Un petit caillou blanc après l’autre

petis-cailloux-blancsLa confiance est tellement longue à obtenir, tellement compliquée à maintenir et jamais totale en plus, qu’il peut paraître plus simple de consulter quelqu’un d’autre que de se fier à ses propres informations.

Pourtant il faut bien en passer par là, et personne, quelles que soient ses bonnes intentions ou sa malhonnêteté pour certains, ne saurait faire ce chemin à votre place.

La subjectivité n’est pas votre ennemie, elle fait partie de votre humanité. Inutile de l’ériger en Epée de Damoclès. Il est plus judicieux de la considérer comme un garde-fou vous obligeant chaque jour à être conscient que vous devez rester vigilant pour favoriser l’objectivité.

Ne vous rabaisser pas non plus du fait d’une confiance qui ne soit pas totale. C’est une réaction saine qui prouve que vous n’avez pas peur de vous remettre en question.

Ce n’est pas un problème.

De toute façon la confiance ne se décrète pas, elle se construit.

Alors un jour après l’autre, un petit caillou blanc après l’autre, ça suffit. Ne vous mettez pas la pression.

Retenez seulement que lorsque quelque chose se vérifie vous devez le prendre en compte, l’admettre, même si ce constat est troublant ou dérangeant au premier abord. Seulement ça.

Dans le temps il arrivera un moment où vous vous apercevrez que ce réflexe vous est plus facile. Plus tard encore, il arrivera un moment où cela sera devenu un automatisme et la question de la confiance ne se posera plus.

Vous avez juste besoin d’être honnête avec vous-même.

Amandine Roy.

(juin 2013)

Ne pas confondre la douleur de l’absence avec la personne défunte

fleur_08Cela peut paraître simplet mais c’est un classique tellement récurrent que j’insiste à nouveau sur ce point.

Des personnes plongées dans une grande douleur suite au départ d’un proche, paradoxalement, s’accrochent à cette douleur comme si c’était la dernière chose qui leur restait de ce proche. Cette confusion illusoire et pas toujours consciente entre la douleur de l’absence et le proche disparu fait qu’ils auraient l’impression d’être abandonnés une seconde fois s’ils laissaient diminuer puis partir la douleur. De plus l’impression au moins aussi illusoire de trahir et de ne plus aimer assez en ne souffrant plus va de pair.

Il n’y a pas d’abandon puisqu’ils sont toujours vivants, différemment certes mais toujours vivants.

Et il n’y a aucune raison légitime de prolonger la douleur, je n’ai rencontré aucun défunt qui le souhaite à ses proches.

Bien sûr je ne cherche pas à faire la morale à toutes les personnes en deuil, la douleur initiale inhérente à la perte d’un être cher est très compréhensible, je dis juste qu’il n’y a aucune obligation de quelque nature que ce soit d’y rester définitivement.

Vous avez le droit de passer le cap.

Amandine Roy.

(avril 2013)

Non mais, c’est qui le patron ?

PAPAVER GENUS·         La peur de perdre sa crédibilité auprès de son patron, de son conjoint, de sa mère, du reste de la famille, des voisins, du concierge, du facteur, de la cousine du petit frère de la tante de celui qui habite au 61

·         La peur de manquer

·         La peur d’être fou dès qu’il se passe quelque chose pas officiellement étiqueté« NORMAL »

·         La peur de la maladie, antichambre de la mort, et de tout ce qui s’y rattache

·         La peur de traverser sur le passage piéton

·         La peur de rater son gâteau devant la belle-mère

·         La peur des prochaines conneries des enfants qui vont vous coûter ou vous mettre la honte

·         La peur de louper son examen

·         La peur de se faire plaquer

·         La peur que Lambert obtienne la promotion si longtemps attendue à votre place

·         La peur que le moustachu libidineux qui approche choisisse comme par hasard de s’assoir auprès de vous

·         La peur de louper son métro, son tram ou son bus TOUS LES JOURS !!!

·         La peur d’être plus petit dans son pantalon que ce vantard Johnny

·         La peur de l’enfer

·         La peur  du noir

·         La peur de s’endormir le soir

·         La peur de ne pas se réveiller

·         La peur de son supérieur hiérarchique

·         La peur d’être enceinte

·         La peur de ne pas pouvoir apercevoir sa star préférée après l’avoir attendu toute une nuit au pied de son hôtel

·         La peur d’avoir moins d’amis que Tata Marguerite sur Facebook

·         La peur de dire oui devant Monsieur Le Maire

·         La peur d’avoir acheté une voiture d’occasion toute pourrie

·         La peur de ne jamais remarcher

·         La peur de vieillir

·         La peur de s’apercevoir qu’on n’est jamais devenu la MEGASTAR qu’on est persuadé d’être

·         La peur de perdre un être cher

·         La peur que son entreprise se casse la figure

·         La peur de ne pas avoir de pommes cette année

·         La peur de se faire licencier

·         La peur du gros chien noir de la maison qui fait l’angle

·         La peur que les parents apprennent qu’on n’est pas, ou pas que, hétéro

·         La peur des coups………………

Amandine Roy.

(mai 2012)