Crimes et disparitions cas N°=5 : jeune fille de 14 ans du Commonwealth

Dans les jours qui ont précédé voici ce qui avait été dit :

« Jeune fille de 14 ans a qui il était déjà arrivé depuis l’âge de 11 ans au moins 6 agressions intimes. Plusieurs hommes de la famille, jouet pour trois. Le dernier l’a tellement malmené… elle a eu un début d’enfant. Enfant pauvre. Ils se sont servis d’elle à défaut de pouvoir d’acheter des femmes. Foncée de peau, assez foncée, les cheveux très longs assez ondulés. 1,21 m. Sa petite taille ne l’a pas sauvée. Le début d’enfant vérifiable.

Ce qui lui servait de père.

Un oncle au moins. »

Voici ce qui correspond à la 1ère partie :

« Déjà dit 14 ans. Son calvaire depuis 11 ans. C’est un miracle qu’elle n’ait pas eu d’enfant avant.

Tu as vu. Salement enterrée. ( Linge ou bâche je n’ai pas bien distingué.) C’est blanc. Les effluves normales d’un corps enterré sous ces climats. (État du corps.) Jeune fille très pieuse en plus. Quel gâchis.

Malmenée à mort. Il fallait qu’elle perde l’enfant. Il ne fallait pas que ça se voit. Un fils. Des coups. Des coups. Sa tête a heurté quelques chose. Tombée. Démembrée en partie. Corps rassemblé pour la fosse. La nuit. Il fallait pas que ça se voit. Elle a voyagé (prétexte donné.) Maquillage peu… (efficace.) Ils ont personne a… maintenant.

Enterrement vite fait, comme une chose inutile. Elle est restée là depuis. 3 ans / 4 ans.

Ils n’ont pas cherché, pas compris, des hommes de leur pays. Paiement 1er degré.

Ils ne savent pas tous entre eux (les uns par rapport aux autres.) Le dernier sait plus, il n’est pas le père (du bébé.) Il n’est pas le plus vieux qui l’a agressé. À 6 ans tout pile ça a commencé, les doigts, des doigts pas fins. Famille de trublions.

D’une banalité navrante. Les hommes ont le dessus sur les femmes. Même propriétaire pour certains.

Elle ne parle pas. Elle ne parlait pas. Habituée à se taire.

Tu as compris, un seul lieu. Excavatrice. Moins de 3m. Alentours de fondations récentes. On a cherché à la planquer grossièrement. Elle n’est pas en paix. Ils l’auront sur les bras tant qu’ils n’auront pas péri. Elle les attendra avec son staff : les femmes bafouées, mutilées, etc… Tu connais le reste.

Son frère sait. Il n’a rien dit. Son frère principal. Celui qui la protégeait (était censé.) Il comprenait… ( les hommes autres.) Lâche jusqu’au bout. Doublement coupable. Sa mère, pauvre femme, presqu’à la rue maintenant.

À côté de la maison principale où elle était. La petite princesse… ben non. Plutôt côté est.

La famille c’était eux le calvaire. Sa mère n’a rien pu. Une jolie photo d’elle. Tellement petite. Assez jolie. Elle n’a pas eu d’autre espoir.

Entièrement (trouvable.) Son cadavre… ce qu’il en reste. Pas mommification mais en partie. Démembrée en partie. Le choc. »

Voici ce qui a été transmis en 2nde partie :

« Comme l’état normal dans sa situation. Petite silhouette. Elle était à peine formée pour sa petite taille.

Ils se sont dépêchés de l’oublier. Comme si elle n’existait pas. Une grand-mère sait… silencieuse. C’est pas elle qui dira. Son fils fait partie des…

Une petite maisonnée typique. Quelques pièces c’est tout. Pas d’intimité. C’est ce qui facilite…

Regarde le pays. (J’ai clairement l’impression du sous-continent indien. Dans cette zone il y a trois pays qui font partie du Commonwealth. ) Un village loin de tout. Étriqué. Normal sur place. Les grandes dents. (?)

La maison est à l’entrée du village. Est. C’est pas la plus grande ( mais pas la plus petite non plus.) Mon père fait autorité. C’est celui qui m’a sali le plus. Les autres ont suivi. Tout dans la famille. »

Volontés de cette jeune fille :

« Un enterrement digne. Ils me doivent au moins ça. Des fleurs pour moi.

Quand ils me rejoindront ils paieront. Allah est grand.

Inde/Pakistan. Ma famille des deux côtés. Moi Inde. ( Un prénom qui commence par un ‘N’ et se termine avec une consonance en ‘a’ .) J’ai pardonné mais Dieu les regarde. »

Amandine Roy.

Crimes et disparitions cas N°=4 : jeune homme presqu’angevin, 16 ans

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Ce cas m’a encore plus posé un cas de conscience.

Dans les jours qui ont précédés, voici ce qui m’avait été dit :

« Garçon presqu’angevin, 16 ans, un peu coloré, un peu bien en chaire. (Pas d’impression que ce soit sexuel.) Ça reste assez récent. Tu le trouveras facilement. Il faut que tu parles de lui. Communauté. Corps démembré par les faits. Il faut que tu le trouves STP. (Il faudra m’indiquer.) Lui tu as le droit il est près de chez toi. (Territorialité ?) Légitimité. »

Gros coup de pression. Augmenté par le fait que je n’ai rien trouvé sur internet. J’aime pas quand je ne peux pas vérifier.

La semaine a passé complètement dans ce statut quo.

Puis samedi est arrivé. Évidemment la préséance était pour Maëlys. Alors que je priais pour elle entre 15h05 et 15h10, et alors que la cérémonie était encore en cours, elle m’a précisé que c’était assez pour elle qu’il y avait quelqu’un d’autre à s’occuper. J’ai bien compris qui. Toujours généreuse et déterminée…

Voilà ce qui a été transmis :

« 16 ans. Cela remonte un peu mais reste récent. (Lorsque j’ai commencé il a dit : « Allahu akbar » pour remercier.) »

« Mon corps n’est pas complètement défait. Je suis reconnaissable. (Il me faudra une carte.) Dis à mes parents que ce n’est pas mal de parler avec moi. Moi j’ai besoin de leur parler. Je ne suis pas dans un endroit naturel, restes, caché. Pas très caché, mais endroit isolé. Personne y va. Bien sûr dégradé. Un chien est passé. C’était pas normal. C’était pas naturel. J’ai été piégé.

Quelques amis mauvais. Surtout un. J’étais gros ils se moquaient. Une histoire de bicyclette. On se prenait pour des hommes. La communauté c’est vrai mais pas trop. Ma mère veut pas.

Le piège s’est refermé en fausse amitié. Pas loin de toi. […] Je veux une vraie sépulture. Allah est grand. Pas réfugié mais presque, au début. Ce n’est pas ça qui compte… les circonstances du début. Trouve. Trouve. Et tu seras trouvée. (Comment pourrai-je te trouver à moi seule ?) [Fais-toi confiance et on ne te demande pas de le faire seule. Une communauté autour de toi à la rentrée.]

[Des merdeux pas bien considérés. Futur délinquant pour un même s’il a commencé un peu. C’est pas la psychologie qui compte, ce sont les circonstances.]

Il a été couvert par le silence des autres. Sa mère est au courant. Pauvre mère. (Il me la montre très désolée)… d’avoir mis… au monde. Il a trois frères au moins. Moi j’étais enfant unique. Mal aimé. Mal élevé.

Ils pensaient pas que ça irait jusqu’à ma mort, mais la volonté de faire mal est bien là. (Sensation d’étouffement, d’étranglement, os qui craquent, avec un tissu et pas que.) C’était la fin, pas le début. Ils m’ont fait trois choses. Après ils se sont enfuis. Il retuera si vous faites pas. Il a ça en lui. Malin plaisir (la souffrance des autres.) Je pourrais en dire long sur lui. Retrouvez-moi.

Grange ou lieu agricole. Un peu ex-centré. Petit chemin (pour y aller). (On me montre une route étroite de gabarit vicinal.) Terminée par de la terre simplement. Le coin nord il s’est passé des choses. Barbecue. Lapins. C’est pas compliqué une fois sur place. Rien à voir avec les pommes. Plus vieux. Plus détérioré. Et une partie très neuve pas loin.

Que ce lieu-là. Tout s’est joué au même endroit à quelques mètres près. Je ne suis pas le 1er (à avoir subi) ces jeux. Je suis le 1er à y rester. Ils ont plus recommencé. Discrétion obligatoire. Il s’est fait tirer l’oreille. Prison depuis.

Activité agricole plus que grandes terres agricoles. Et c’est ancien. Abîmé d’un côté. Le chien était là. Il a tout vu. Il croyait que c’était habituel. Bâtard (races mélangées.)

Sous les radars ou presque. Je ne suis pas important aux yeux de ton monde.

J’espère au moins mon crâne. Le chien est revenu. »

Chaque semaine c’est plus rude et vraiment ce cas-là je ne voulais pas le publier.

Or j’ai terminé comme par hasard pile au moment où le cercueil de Maëlys sortait de l’église. On peut difficilement faire plus clair.

Amandine Roy.

 

 

Crimes et disparitions cas N°=3 : jeune homme de 17 ans Agen

La tournure que ça prend me pose un cas de conscience.

Alors je ne citerai personne.

Voici les informations données.

Le 18 mai 2018.

« 3ème cas jeune homme de 17 ans d’origine hispanique. Dernière adresse en France. Attaqué de nuit. Guet apens. En lien avec la drogue. Il a été lourdé. Paysage de montagne. Un prénom très français. Il n’est pas rentré tout simplement. Il n’était pas étudiant. Très actif. Sa grand mère a cherché. Une grand mère très espagnole hispanique.

Arrête là pour ce soir.

Il faut que tu le trouves avant la trame. »

Le 22 mai 2018.

« Prénom hispanique ou à consonance hispanique… son père. Pas ta région. (Quelle région ?) Plus au sud. C’est dans les dossiers de la police. Pas Agen mais presque. Moins de 30km de ce lieu. En pleine campagne. Des jeunes malfaiteurs entre eux. Un petit délinquant. Pas récent mais petit gabarit. Profite de son jeune âge, de sa jeune apparence. S’est pris une balle dans la nuque, quasi exécution. Faux RDV.

Un endroit suffisamment isolé pour qu’on n’entende pas les balles, la balle, siffler. Habitude effacement récurrente. Au moins trois ( donc au moins deux autres). Concurrence perçue avant vraiment ça.

16 il a commencé.

17 il a été salement tué et abandonné. »

Trame.

« Oui récent. Moins de deux ans. On t’avait prévenu que c’était lourd. Lâche pas. C’est pas le dernier.

On passe à lui.

Il est entre deux eaux. Il a pas tout compris ce qu’il s’est passé. Trop bref. Sa grand-mère crie. Il se croyait bien vu. Exécution. Ce n’est pas un jeu mais pour eux presque. Pas serrés.

Pas que les éléments. Une rivière. (Citée deux fois la rivière.) Pas en plusieurs morceaux mais ça se démembre avec le temps. Laissé-là.

Guet apens bon mot, bonne expression. Une pseudo amicalité de façade. Gros poissons comparativement même si eux-mêmes que intermédiaires. Deux. Un seul qui appuie. C’est son trip. La violence est son gagne-pain et il aime ça. Foutrement. À moins d’être arrêté… Il se fait payer pour ça. Homme de main mais se prend pour beaucoup plus. L’autre larbin/chef selon le point de vue. Ils font plusieurs régions, au moins deux, plusieurs pays, au moins trois, dont l’Italie. Difficile localisable. (En un point.) Filière petite mais rentable. Sous le radar des gros poissons.

Le jeune n’a rien compris, n’a rien vu venir. Les trois dernières secondes, et encore. Les croyait amis, un. Pas celui qui appuie sur la gâchette, l’autre.

Volatiles. Petite filière rentable. C’est ce qui fait leur force. Ils passent à travers les mailles du filet. Répérer le flingue. L’arme immatriculée, faussement… traitée.

Il n’est pas le premier, il n’est pas le dernier. (Victime.) Voyez Sicile.

Il faudra faire une annonce publique pour ce jeune. Pas toi. Laisse-les faire avec ce que t’as… Des choses à gratter. Une amie peut parler. N’a pas osé jusqu’à présent. C’est humiliant.

La rivière petite, facile à trouver. Suivre le dénivelé. Il pouvait pas tomber plus bas. Même en morceaux on le reconnaîtra. Moins d’un kilomètre du sentier pédestre.

Déjà expliqué. Ce sera pas trouvé avant plusieurs années. ( Pourquoi donner ces infos dans ce cas ?) Tu dois faire, après ils décident. Ce n’est plus ta partie.

Tu en entendras parler en mal d’abord, tu en prendras plein la g… Cette démarche est en partie inédite. Il faut que tu prouves ta valeur.

Laisse-les trouver. Ils feront sans toi le reste. »

Amandine Roy.

Crimes et disparitions cas N°=2 : Alicia

Ce soir j’ai voulu commencer à chercher de quelle victime j’allais parler cette semaine. C’est horrible. Il y en a tellement. Comment je pourrais choisir entre des victimes ?

Je savais juste que je devais parler d’une jeune fille au cheveux un peu long et plutôt foncés.

Alors j’ai commencé par écrire pour avoir plus de détails, pour la trouver elle.

Voilà ce qui m’a été dit en premier :

Jeune fille 13 ans, cheveux mi-longs et blond foncés, plutôt le sud. (Vague !) 3km Toulouse. Pas encore morte. Retenue contre son gré. Pas la famille. Opportuniste de passage. Pas entravée mais ne peut pas partir. Sera enceinte si l’on attend. Des bleus partout. Pas Angélique. Quelqu’un… (atteintes intimes.) Cherche-la STP.

Du coup j’ai cherché sur internet en précisant l’âge et Toulouse, et je suis tombée sur des articles sur Alicia. Je ne connaissais pas cette affaire et sur la première photo trouvée elle était seulement brune, et déjà retrouvée, et déjà décédée. Alors j’ai douté que ce soit elle.

Sauf qu’en insistant je retombais toujours sur ses articles, que sur la photo officielle pour la manifestation ses cheveux sur le devant sont blonds foncés, que 14 ans c’est juste après 13, que son décès est récent… et surtout elle a débarqué.

Alors voici ses mots :

« Je veux que mes parents entendent ma version.

C’était prémédité. C’était prémédité. (Elle le crie.)

Reprends ta trame STP.

Tu as raison d’avoir mis 13. C’est ton chiffre. C’est proche, tellement proche. Âge ingrat et âge adulte. (Impression de l’importance des réseaux sociaux dans la manière dont ça a été organisé.)

Heureusement ils m’ont déjà trouvé. Deux jours plus tôt ça aurait été mieux. C’est mon seul regret ils m’ont touché. Je les attends en enfer. Écris bien mes mots. Je n’ai pas voulu ça. Mes pauvres parents. Ils m’ont vu violée. Je n’aurais pas supporté leurs mots.

Très organisé. Qu’aurai-je pu faire ? Ils ne savent pas tout ce qui a été fait. Il y a eu la drogue aussi. Ils se sont pris leurs kif. Tout était prémédité. Comme un scénario. Je n’avais aucune chance de leur échapper. Comme un animal. Moins qu’un chien. Punissez-les SVP. Vois mes parents STP. Oui je suis en colère. Je le serai tant qu’ils ne seront pas punis. Honte à leurs familles qui les ont fait comme ça, qui leur ont permis… favorisé d’être comme ça. La femme n’est pas rien. Je ne suis pas rien. Ils m’ont brisé, traité comme un jouet. Je ne suis pas un jouet je suis un être humain. Leur kif n’est pas un kif. Même pas pour eux bande de minables. J’espère que vous aurez le maximum.

Moi je vous attends. Vos prières n’y feront rien. Ma tombe j’y suis pas je vous suis. Je vous ferai faire les cauchemards qu’il faut. Vous m’avez privé de ma vie. J’aurais dû avoir des enfants. Moi je les aurais bien élevés. Mieux que vous êtes vous. Enfants indignes. Je vous hais pour ce que vous m’avez fait, pour ce que vous êtes.

Je dirai le reste à mes parents. »

Amandine Roy.

Crimes et disparitions cas N°=1 : Caporal Arthur Noyer

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Pour débuter cette série, je commence par aller au bout de ce que je dois transmettre pour le caporal Arthur Noyer. Je me suis retrouvée à  intervenir en temps que conférencière à Bourges sans savoir qu’il en était originaire, dans des conditions très inattendues… comme une insistance.

Alors poursuivons…

Voici ce qu’il m’a confié ce matin. Je respecte strictement les mots.

« Ca va durer encore deux ans au moins. Il est coriace. Ça se paie tout ça.

C’est vrai plusieurs endroits, au moins deux autres. Un dans l’eau partiel. Tout ne sera pas trouvé sur mes restes. Faites-le parler il me le doit. Sur les endroits : plusieurs kilomètres. Il a essayé de brouiller les pistes. Il est intervenu trois fois. Il en restera quand même. Pas que les animaux.

Post… trois fois. Avant, il a pris son temps. (Il m’a été précisé il y a quelques jours que ce n’était pas que sexuel, que le Caporal Arthur Noyer est mieux que lui et qu’il a profité qu’il soit gentil et qu’il baisse la garde. Il ne supportait pas qu’il soit mieux que lui.) Humainement je lui pardonne mais il faudra qu’il paie. Et pas que pour moi bien entendu. Calvaire de plusieurs heures. Il s’est entraîné.

Principalement démembrement. Pas que la nature. Il a commencé avant que je sois complètement mort. Calvaire, déjà dit. Il reste toujours des traces. Vous trouverez un peu même si c’est peu.

(Psychologie) Out. Complètement out. Mais lucide. C’est les plus tordus. Magnanime envers lui-même… seulement. Pas rattrapable de toute façon. La prison. Le laissez pas sortir SVP il recommencera. Les fillettes pas que, la preuve. Il veut… anatomie. Trop verrouillé pour y accéder. Sa psyché n’existe pas. Il s’est tué lui-même par ce biais-là.

S’il a bénéficié d’aide c’est involontaire ou contraint. Sa famille n’a pas tout dit. Loin d’être étonnée. Sa mère pourrait parler. Son frère un peu aussi… sur les filles. Pyromane aussi, pas juste une fois. Il aime la destruction. Il aime la destruction. Déconstruction pour lui. Complexe de Dieu d’un inférieur. Très inférieur parce ce qu’il s’est fait (en commettant ces actes) et parce ce qu’il a fait.

Ne le croyez pas sur parole, tout vérifier, déjà vu. Vous n’aurez pas tous les procès. C’est malheureux. Je bénis les enquêteurs. Pas que moi, merci.

(Lieu principal) Déjà trouvé. Merci à toi même si tu n’as pas fait exprès car c’était pas pour moi. Maëlys complice. Elle veut pas que moi. Hors d’état de nuire. Il fallait trouver avant elle. Tu as été utilisée pour ça. Tu auras d’autres surprises. Il ne faut pas tout dire. On remettrait ta parole en doute. Quelques surprises font partie de ton action, des enquêteurs aussi.

Un (des surtout deux autres) peu trouvable. (Lieux.) Vous trouverez pas grand chose de plus. Faites-le parler. Mes parents seront tristes. Des obsèques presque nationales. Autorités peinées. (Pour trouver ?) La loi de l’apesanteur.

Trop accidenté pour toi. (Il me taquine.) Ils ont presque tout… assez (pour poursuivre si je comprends correctement.) Des chiens. Des chiens feraient la différence. Les hommes trop peu nombreux. Des chiens outillés, organisés (entraînés apparemment).

(Famille) La peine de la mienne sera désaccentuée, merci. Ils auront quelque chose à enterrer. D’autres familles, au moins trois SVP. Vous n’aurez pas tout mais allez au bout. Pour nous. Qu’il ne sorte pas.

Ils n’auront pas grand chose de plus. Tout aura été fait merci. Je vous embrasse tous. »

Amandine Roy.

Crimes et disparitions… la suite

ob_6ca6f7_36-myosotisLa patience et la discrétion n’ont rien donné. J’en ai plus qu’assez que l’on mente à mon sujet et que l’on dénie l’aide que je me suis efforcée d’apporter.

Aussi les crimes et disparitions vont devenir une rubrique récurrente. Et cette fois je commencerai par mon blog.

Á raison d’un cas par semaine, je publierai les informations que je peux communiquer sur un cas de crime et/ou de disparition.

Pendant un an.

Donc 52 cas.

Ma situation est arrivée à un tel stade que je ne sais pas ce qu’il en sera d’ici un an. Je ne peux pas m’engager sur plus d’un an.

Je vais commencer cette semaine.

Bien à vous,

Amandine Roy.