La particule de Dieu serait enfin découverte

boson-de-Higgs-2Le buzz qui, ces derniers jours, a accompagné la découverte quasi confirmée du Boson de Higgs me laisse sur ma faim. Le point positif a été de voir tant et tant de médias relayer la nouvelle. Ce n’est pas tous les jours que la physique fondamentale fait la une, ça c’est bien. Cela participe de la démocratisation de ces sujets qui nous concernent tous. Le point négatif est qu’ils ne comprenaient pas tous ce qu’ils devaient dire, il m’a fallu plusieurs chaînes avant de tilter. Cette difficulté me semblait bien grande vu qu’on ne leur demandait pas de faire un exposé sur le sujet. Passé le cap de la première nouvelle je me suis aperçue que la grande découverte pose sans doute plus de question qu’elle n’y répond.

Le sujet a déjà été abordé dans le blog mais à titre de rappel je précise que ce fameuxBoson de Higgs après lequel on coure depuis cinquante ans est une proposition théorique concernant un élément de la matière permettant hypothétiquement de répondre aux incohérences mathématiques, rendant le modèle standard constitutif de la matière enfin parfait, un peu comme LA pièce manquante du grand puzzle qui traîne depuis des décennies dans le placard poussiéreux de tata Lucienne… De fait cela supposerait que les recherches fondamentales en physiques quantique seraient caduques, c’est ce que j’avais appelé « La révolte des Modernes contre les Anciens au pays des physiciens ».

Sauf que…. Ce modèle standard ne répond pas à tous les phénomènes avérés. Donc même parfait il serait incomplet. Et je vois mal comment on pourrait justifier de cette découverte aussi importante soit-elle pour remettre en question des recherches prometteuses, à commencer par les résultats en cours d’analyse du satellite Planckpouvant à termes démontrer, ou amorcer la démonstration de l’existence d’univers multiples……..

Le modèle standard serait parfait que dans son « petit coin à lui » ?

De plus on parle de cinq Boson, ils sont où les quatre autres ? S’il faut les quatre autres en plus pour que le modèle standard soit parfait il n’y aurait rien de démontré.

Alors à quel point c’est une découverte et quelle est vraiment sa place ?

Et en quoi vont consister les conséquences de cette découverte ?

Amandine Roy.

(juillet 2012)

« Magnétisme, nous avons bien un 6ème sens », Science & Vie N°= 1186, mai 2012

Magnetisme--nous-avons-bien-un-sixieme-sens--Sciences-et-« Le temps n’est plus aux a priori. », ah que j’aime quand ça commence comme ça !!!

Après moult résistances acharnées et parfois criardes de l’arrière-garde scientifique outrée que l’on puisse ne serait-ce qu’un instant poser la question d’un magnétisme du vivant, la chose est démontrée, et amplement démontrée.

Depuis que la magnétite a été découverte par hasard dans les années 70’ des études, de plus en plus nombreuses ces dernières années, ont mis en évidence la présence d’une sorte de boussole moléculaire chez un grand nombre d’espèces Y COMPRIS CHEZ L’HOMO SAPIENS SAPIENS, l’homme moderne. Chez ce présomptueux et borné représentant du vivant deux mécanismes différents sont à l’étude pour déterminer lequel nous confère notre sixième sens magnétique, mais cela peut aussi venir des deux. Concrètement la question n’est plus de savoir si nous sommes sensibles au magnétisme mais pourquoi cette sensibilité n’est pas plus exprimée dans notre espèce, en gros pourquoi n’avons-nous pas massivement pigé ça plus tôt. Les vieux réflexes moyenâgeux ajoutés à un rationalisme radical semblent peser lourds sur le plan culturel…

Cependant ils font une exception sur l’appellation « magnétiseur » arguant que ces personnes n’ont rien à voir avec cette découverte et que les allégations concernant des « soins » réalisés avec une sorte de fluide sont infondées et non validées scientifiquement. Ça tombe bien puisque la plupart des magnétiseurs utilisent ce vocable contraints et forcés car non seulement il est le seul disponible administrativement lorsque vous vous déclarez, mais qu’en plus il est le seul ou quasi que les gens comprennent. Jean-Luc Bartoli l’explique très bien dans ces ouvrages, il n’est qu’à parcourir le dernier « Se guérir entre les mains d’un magnétiseur » co-écrit avec Françoise Perriot aux éditions Le Courrier du Livre. Il serait injustifié d’ériger cette exception en prétexte.

Pour finir je cite : « La science…… dessine ainsi les contours d’un sixième sens magnétique, certes encore plein de mystères, mais qui ne relève plus du paranormal. »… Là, j’applaudis !

Et une brèche de plus dans l’armure de ce fichu mot fourre-tout de « Paranormal »,une…

Amandine Roy.

Spéciale dédicace aux dépressifs de la quarantaine

5796-jolie-fleur-jaune-WallFizzIls me font marrer chez Sciences & Avenir. Là ils partent en croisade, pas une croisade virulente mais les points sur les « i » sont des plus nets,  contre une étude menée par l’INSERM et l’University College de Londres sur nos capacités cérébrales dont les résultats publiés de manière tronquée dans le British Medical Journal (BMJ) ont fait le buzz chez les scientifiques au sens large, et pas que… Ben oui la manière dont les résultats tronqués étaient interprétés donnaient lieu à des raccourcis pas vraiment flatteurs et potentiellement lourds de conséquences, genre après 45ans « prenez jetez ».

Ce que j’apprécie dans cette histoire c’est que des scientifiques bien sous tout rapport sont pris en flagrant délit de manipulation des résultats, et que la rédaction de Sciences et Avenir vous démonte la manipulation point par point. La preuve est faite s’il en était encore besoin qu’il ne suffit pas de pouvoir se targuer d’un diplôme scientifique pour être compétent et honnête, et que la parole d’un scientifique aussi impressionnant soit-il n’est pas  à prendre comme parole d’évangile. Et toc !!!

En plus ils expliquent bien que l’évolution dans le temps de nos capacités dépend beaucoup de notre hygiène de vie et de nos activités. Certes des cellules meurent, mais de nouvelles connexions peuvent être créées à tout âge pour peu qu’on se bouge. De fait quelqu’un qui apprend et qui reste actif toute sa vie voient ses capacités passer en quelque sorte du mode général au mode expert, je vous la fait brève…

Ce qui est également édifiant est que la principale révolution ne se situe pas dans les capacités elles-mêmes mais dans la façon d’organiser l’étude, donc les outils.

Et quand on sait à quel point les scientifiques ne reconnaissent comme réel que ce qu’ils sont capables de mesurer, cela laisse pensif.  Il suffirait donc de repenser l’organisation des outils pour élargir le champ d’exploration et avancer à termes sur la réalité de nos capacités ? Bon sang, pourquoi ils l’ont pas fait avant ?

En plus tout ça ne concerne que les 10% de notre cerveau environ que nous sommes censés utiliser. Et pour les 90% autres ? Sont-ils bien inactifs ou est-ce encore les outils ou la façon d’utiliser les outils qui font qu’ils sont incapables d’appréhender ?

Et les capacités extrasensorielles alors ? Seront-elles un jour mesurées comme une des différentes formes d’intelligence dont nous sommes capables ? Là ils auront du mal à résumer la situation avec des raccourcis du genre « après 45ans prenez jetez »car l’apprentissage souvent long fait que l’on gagne en efficacité très longtemps, et jusqu’à un âge considéré actuellement comme canonique par beaucoup. Ils l’expliqueront comment ?

Finalement le plus positif dans cette histoire c’est de voir nos sacro saints scientifiques obligés de descendre de leur piédestal pour reconnaître qu’ils ne savent pas tout et qu’ils sont perfectibles, c’est pas tous les jours !!!

Exit le déclin cognitif précoce !!!

A la baille les préjugés fabriqués de toute pièces par des méthodologies scientifiques perfectibles, NA !!!

Amandine Roy.

(pas encore personnellement concernée

 par la quarantaine je le précise)

Source : Sciences & Avenir, N°= 782, avril 2012.

Les premiers signes de l’au-delà dixit Science & Vie

Les-Premiers-signes-de-l-au-dela--Sciences-et-Vies-mars-20J’ai numérisé la couverture pour vous prouver que je n’invente pas. Dans mon article du 06 décembre 2011 je vous parlais déjà du satellite Planck dont les résultats sont susceptibles à termes de participer à la démonstration de l’existence d’univers multiples, article alors inspiré du dossier du mensuel Sciences et Avenir N°=778 de décembre 2011. Et bien là c’est le mensuel Sciences et Vie qui en reparle car les premiers résultats sont déjà en cours d’analyse. Ils vont avoir une bonne année de travail pour nettoyer les interférences afin d’isoler le rayonnement cosmique fossile datant « seulement » de 380000 ans post bigbang. C’est dans ce rayonnement que se situent peut-être les anomalies de polarisation et de température recherchées. En attendant, comme ces recherches dépassent le cadre du modèle standard, les équipent se contentent d’imaginer  ce qu’ils pourraient trouver, et les scénarios qui s’y rattachent. A ce jour, quatre hypothèses ont été émises. Elles seront confrontées aux résultats. Pour finir de vous allécher voici deux citations :

« La question du début du temps est enfin devenue scientifique », Gabriele Veneziano, Physicien Théoricien, membre permanent du CERN.

« Planck est notre meilleure chance d’accéder à des univers parallèles », Leonard Susskind, Physicien à l’université de Stanford.

Je continue d’halluciner quand je lis « Univers parallèles » dans un magazine de vulgarisation scientifique. En plus le dossier est bien fait, facile à comprendre et magnifiquement illustré. Pour votre curiosité personnelle ou pour élargir l’horizon des connaissances de vos enfants je vous conseille ce numéro.

Bonne lecture.

Amandine Roy.

PS : vous trouverez également un bon article de fond sur l’impact génétique de notre alimentation, un peu flippant mais très instructif.

Source : Science & Vie, N°=1134, mars 2012.

Des univers multiples ?

fleur_cerisier2C’est le second numéro consécutif de Science et Avenir à nous gratifier d’un dossier complet et très intéressant. Ils commencent à me plaire chez Sciences et Avenirs !!!

Les futurs résultats du satellite européen « Planck » qui fournira en 2012 une carte complète de la polarisation et de la température de la voûte céleste, ont des chances de relancer très sérieusement la dernière théorie d’Einstein, la fameuse « Théorie des Cordes ». Petit rappel, celle-ci théorise sur une brique élémentaire constitutive de la matière qui justement n’est plus une brique mais une corde, une corde qui vibre. Et pour la faire brève cette théorie implique une réalité ayant six dimensions supplémentaires, soit dix dimensions en tout. Les différents groupes de chercheurs en travaillant sur cette théorie en ont élaboré cinq versions… Du coup elle a plus ou moins été rangée dans la catégorie impasse fantaisiste. Mais en 1995 Eward Witten théorise de nouveau sur le sujet en incluant la dernière trouvaille d’Einstein dans un système plus grand impliquant une onzième dimension. Et la conséquence directe de cette nouvelle théorie, la « Théorie M », est l’existence de multiples univers au sein de quelque chose de plus grand encore baptisé « Megavers ».

Et c’est là qu’intervient le satellite « Planck ». S’il y a de multiples univers au sein d’un « Megavers », la probabilité est forte qu’il y ait eu à un moment donné collision, à une échelle de temps dépassant largement celle d’une vie humaine bien sûr… Et s’il y a eu choc il doit en rester des traces. Pour celles et ceux qui sont féru de série policière, c’est un peu comme le principe du transfert. A chaque fois que l’on entre quelque part ou que l’on touche quelque chose on y laisse des traces biochimiques comme nos empreintes ou notre ADN par exemple. C’est ce genre de trace que va rechercher le satellite. En cartographiant la polarisation et les températures à l’échelle de la totalité de la voûte céleste ils espèrent mettre à jour des anomalies spécifiques susceptibles de prouver qu’il y a eu choc. De fait cela prouverait, ou du moins commencerait à prouver la « Théorie M ». Bonjour la révolution à l’horizon !!!

Aussi hallucinant que ces mots puissent vous paraître il ne s’agit pas là d’un simple fantasme de chercheur, il existe déjà un début de preuve avec le « Fleuve Noir ».C‘est comme le courant d’un fleuve, mais à l’échelle de l’univers. Et un pareil courant n’est pas arrivé seul…

Je bois du petit lait quand je lis ce genre d’article. Les facultés qualifiées souvent avec mépris de « paranormales », ne seraient-elles pas après tout juste une sensibilité plus grande à une autre partie de la réalité qui n’est pas anormale mais seulement hors de la normalité réduite des connaissances scientifiques actuellement reconnues ?

Amandine Roy.

PS : vous trouverez également un très bon article sur les failles légales de l’interdiction des forages en France pour le gaz de schiste.

Source : Sciences et Avenir N°=778 de décembre 2011

Ce que la science sait de la mort dixit Science & Avenir

fleur rose jauneUn magazine de vulgarisation scientifique avec un titre pareil en couverture, je ne pouvais décemment passer à côté.

Ce dossier a le mérite de faire le point sur les différents aspects et critères de la mort telle qu’elle est appréhendée au niveau scientifique, et force est de constater que même pour les hommes et femmes de science la définition de la fin de la vie n’est pas simple. Au-delà, sans vouloir faire de jeu de mot, des critères consensuellement admis qui concernent le duo cœur-poumons et le cerveau, chaque pays légifère à sa guise sur les tests biochimiques et mécaniques à réaliser avant d’établir un décès, et surtout sur les délais après lesquels on peut légalement constater un décès. Le profane peut légitimement s’interroger : « Y aurait-il plusieurs morts ? ». Je vous passe les détails sur la rivalité version course à l’échalote entre les progrès techniques entre autre de réanimation et de maintien de la « vie » et les interrogations philosophico-sociétales qu’ils engendrent. L’article l’explique très bien. Tant qu’à être dans le sujet ils enchaînent en vous parlant de la mort physique telle qu’elle se passe au niveau des cellules. Je déconseille cette partie du dossier aux anorexiques…. Et pour éviter que vous fassiez une dépression après avoir tout lu ils essaient de terminer sur une note positive en vous expliquant le cas de cette petite méduse « immortelle » qui a récemment défrayé la chronique en émoustillant les accros des cures de rajeunissement. Concrètement cette petite méduse(Hydrozoaire) est capable de revenir à un stade qualifié de juvénile pour recommencer le cycle et ce à plusieurs reprises. Il va falloir un moment avant de passer de la méduse à la pilule miracle anti vieillissement mais quand même… Imaginez votre grand père redevenu adolescent piquer le MP3 de la petite dernière et les clés du scooter de l’aîné pour aller draguer la petite amie du second… Il se réincarne quand Freud ??? Pour vous dire jusqu’où vont le déni et le refus de la mort il paraît que certains néerlandais se font incinérer pour être ensuite transformé en diamant. Ben oui, c’est du carbone… Morbide le recyclage !!! « Euh … Quand tu dis que c’est ta mère tu veux bien dire qu’il s’agit de sa bague de fiançailles ? ». Les psys vont avoir du grain à moudre. Celui que je préfère c’est Mr Maurice Godelier, ethnologue au CV confondant : Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, ancien directeur du Département des sciences de l’homme et de la société au CNRS, ancien directeur scientifique du Quai Branly, médaille d’or du CNRS en 2001. Quand on demande à ce monsieur où va-t-on après la mort, voici sa réponse : « Nulle part, elle n’est pas la fin de la vie ».

Comme quoi les médiums ne sont peut-être pas une bande d’hurluberlus…

Amandine Roy.

Source : Science & Avenir N°=777 de novembre 2011

Leon Lederman l’a surnommée : « la particule de Dieu »

bozon-de-HiggsQue d’actualité en ce moment dans le domaine de la physique fondamentale… Le Boson de Higgs, alias « Particule de Dieu », proposition théorique établie depuis presque cinquante ans par de brillants mathématiciens pour compléter le modèle standard de la matière (molécule, atome, noyau, proton, quark) datant lui-même des années 70’,  est peut-être sur le point d’être expérimentalement découverte… Peut-être… Les enjeux sont plus que fondamentaux car cette particule miracle est censée à elle seule annihiler les incohérences mathématiques du modèle standard. Donc, que son existence soit démontrée ou que sa non-existence soit démontrée,  de fait cela rebat toutes les cartes. C’est ce que les physiciens ont appelé le « No Lose Theorem ». Quelle que soit l’issue ce sera une révolution. Concrètement cela se passe au LHC, comme d’habitude serait-on tenté de dire. Et les résultats contrastés les tiennent tous en haleine. Lorsqu’on sait en plus que la base de tous leurs calculs est le fameux « E=mc² »d’Einstein lui-même remis sérieusement en question cela laisse présager du rififi chez ces messieurs et ces dames. La prochaine conférence parisienne de la physique des particules en novembre risque d’être mouvementée. Allons-nous assister à la révolte des Modernes contre les Anciens au pays des physiciens ?

Ça promet…

Amandine Roy.

Source : Science & Vie N°=1129 Octobre 2011

E=mc² ébranlé ?

Albert-EinsteinC’était seulement hier que je décidais de reprendre activement le blog en abordant à nouveau, entre autres, les avancées scientifiques permettant à terme de faire se rejoindre ce qui est qualifié de scientifique et ce qui est qualifié improprement de paranormal. Et… Ce midi j’apprends une nouvelle susceptible de révolutionner totalement la physique moderne basée pour l’essentiel sur les théories de la relativité du fameux Einstein. Comme quoi, il fallait que j’en parle…

A titre informatif je rappelle qu’un des principaux fondements de ces théories, supposé inébranlable depuis plus d’un siècle, est la non moins fameuse vitesse de lumière (c=300 000km/s). Or c’est justement cette limite infranchissable qui est aujourd’hui sérieusement remise en cause. J’insiste sur le mot sérieusement. Suite à des expériences réalisées dans les installations du CERN à cheval sur la France la Suisse et l’Italie, des scientifiques français du CNRS de Lyon ont mis en évidence la capacité d’une particule subatomique, le neutrino, à dépasser légèrement la vitesse de lumière. Cette perspective pas encore confirmée laisse rêveur car ce n’est pas juste un « truc » de laboratoire pour grosses têtes. Les neutrinos qui viennent de l’espace et des étoiles nous bombardent en permanence à raison de 60millards de particules par centimètre carré de peau et par seconde (si ma source est bonne)… Ils font partis de notre environnement permanent. J’imagine très bien Einstein en train de rigoler. Sa dernière proposition théorique de conception de la matière encore considérée au mieux comme une impasse fantaisiste aurait-elle un bel avenir dorénavant ? Et la remise en question de ses théories de la relativité recèlerait-elle en son sein la révolution nécessaire à l’avènement du prochain paradigme ? Le génie goûterait sans doute pareille ironie. J’ai hâte de voir ces résultats confirmés, et je me demande à quel point ils pourraient influencer les choix des futurs axes de recherches en physique fondamentale…

Affaire à suivre…

Amandine Roy.

(23/09/2011)